Les attaques contre une société de téléphonie mobile à capitaux égyptiens et le sac de la représentation de la compagnie aérienne égyptienne, tout comme les agressions sur les personnes de cette nationalité ne sont nullement une surprise. Ils suivent les incidents du Caire, où des jeunes ont lapidé le bus transportant l’équipe de foot algérienne, et d’autres violences dont ont été victimes les supporters algériens à la sortie du Cairo International Stadium. Tout est fait pour entretenir, aussi bien en Egypte qu’en Algérie un climat malsain où la colère et la frustration des jeunes trouvent un exutoire facile, immédiatement identifiable et complètement mystificateur. Il est proprement extraordinaire qu’aucune voix ne se soit élevée pour appeler au calme et relativiser l’importance d’une rencontre de football, qualification au mondial ou non. Au contraire, les télévisions des deux pays, les sites internet plus où moins officieux, les journaux nourrissent une absurde dramatisation et écrivent au jour le jour un scénario de conflit où la bêtise le dispute à l’indignité. Est-il surprenant qu’aucun dirigeant ne soit intervenu pour appeler à la raison et ramener les choses à de plus justes proportions ?
Ce blog est destiné à regrouper les articles qui m'ont intéressé. Les articles seront effacés dans les plus brefs délais sur simple demande de leur auteur ou ayant droit à strasbourgstdenis@gmail.com
Affichage des articles dont le libellé est International. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est International. Afficher tous les articles
vendredi 22 octobre 2010
Entretien avec Ilich Ramírez Sánchez, dit Carlos Christian Bouchet (juin 2009)
Ilich Ramírez Sánchez (né le 12 octobre 1949 à Caracas au Venezuela) est mieux connu du grand public sous le pseudonyme de Carlos. Pour certains, c’est un terroriste condamné par la justice française à la réclusion criminelle à perpétuité, pour d’autres, il incarne la plus pure figure du soldat politique et du résistant antisioniste
Fils d'un riche avocat communiste vénézuélien, Carlos fit ses études à l'Université Patrice-Lumumba de Moscou. Convaincu par le justesse de la lutte du peuple palestinien, il rejoignit le Front populaire de libération de la Palestine et après diverses actions armées anti-sionistes, il se fit connaître du monde entier, en décembre 1975, en organisant et dirigeant la prise d’otage de onze ministres de l'OPEP à Vienne.
Fils d'un riche avocat communiste vénézuélien, Carlos fit ses études à l'Université Patrice-Lumumba de Moscou. Convaincu par le justesse de la lutte du peuple palestinien, il rejoignit le Front populaire de libération de la Palestine et après diverses actions armées anti-sionistes, il se fit connaître du monde entier, en décembre 1975, en organisant et dirigeant la prise d’otage de onze ministres de l'OPEP à Vienne.
jeudi 21 octobre 2010
Le discours du Caire Obama et les arrières-pensées de la main tendue aux musulmans par Thierry Meyssan (juin 2009)
Le président des États-Unis a tendu la main aux musulmans lors d’un discours très médiatisé au Caire. Il entendait ainsi tourner la désastreuse page de la « croisade » bushienne au Grand Moyen-Orient. Toutefois, dans cet exercice de relations publiques, les envolées lyriques ont remplacé les clarifications nécessaires, tandis qu’apparaissaient les nouveaux appétits de Washington. |
mercredi 20 octobre 2010
Israël face à la conscience des peuples, par Uri Avnery (janvier 2009)
Israël s’est auto intoxiqué, victime de sa propre propagande reprise sans distance par les médias du pays, juge Avnery, et ne parvient pas à comprendre à quel point les images du calvaire de la population de Gaza prise au piège de l’ultra violence déchaînée contre elle et le Hamas, sont dévastatrices et révoltantes pour la conscience des peuples du monde. Pour lui, quelle que soit l’issue des combats, c’est le Hamas, grandi par la résistance qu’il oppose à l’invasion, qui sortira vainqueur, auprès des Palestiniens, tout d’abord, mais au-delà dans l’ensemble du monde Arabe. « Ce qui va se graver dans la conscience mondiale, ce sera l’image d’Israël vu comme un monstre taché de sang, prêt à tout moment à commettre des crimes de guerre et non pas à faire preuve de retenue en respectant la morale. Cela aura de graves conséquences pour notre avenir à long terme, notre position dans le monde, nos chances de parvenir à la paix et à la tranquillité, » met-il en garde avant de conclure que « cette guerre est également un crime contre nous-mêmes, un crime contre l’État d’Israël ».
La bombe de Damoclès, par Marc-Edouard Nabe (oct 2007)
On y va tout droit. Il suffit de refeuilleter la presse depuis deux ans, pour comprendre que la guerre contre l’Iran est déjà dans les tuyaux. Les journaux ne se trompent jamais quand il s’agit de sentir la merde. Depuis l’élection du président iranien Ahmadinejad en 2005, les médias, tous supports confondus, poussent à lui foutre une bonne branlée « démocratique »... C’était pareil pour l’Irak : du 11 septembre 2001 au 20 mars 2003, la tension médiatisée était montée jusqu’à ce que Bush appuie sur son petit bouton. Dans le cas de l’Iran, où les enjeux sont si différents, le processus est le même. C’est un réflexe obligé des démocraties et de leurs médias englués dans leurs échecs flagrants : aller dérouiller celui qui remplit à merveille, à un moment donné, le rôle imposé du grand méchant loup.
Enfin Nègre, par Marc-Edouard Nabe (janv 2009)
Ça m'étonne. Moi, si passionné par les Noirs américains et si fanatique de l'Afrique en général, je reste de marbre face à l'élection historique de Barack Obama… Ça ne me fait strictement rien. Aucune émotion, pas un tressaillement de bonheur. Suis-je devenu insensible ? Normalement, ça aurait dû me faire plaisir que le petit Blanc McCain se fasse mettre par le grand Noir Obama, je ne comprends pas…
Je regarde autour de moi, ce sont des torrents de larmes. Un Noir enfin à la Maison Blanche ! Les plus durs à cuire fondent d'extase. Les incrédules sont à genoux en train de remercier le Ciel, les défaitistes chantent victoire, les revenus de tout y repartent.
« Bavures » audiovisuelles Comment nos médias ont couvert « l’offensive » israélienne contre Gaza, par Henri Maler et Olivier Roche (janv. 2009)
Au moment où cet article paraît, la plupart des médias ont, depuis plusieurs jours, amorcé de légères inflexions dans le traitement de l’invasion israélienne de Gaza : critiques acerbes du blocus imposé aux journalistes interdits de séjour à Gaza par l’armée israélienne, constats moins édulcorés des crimes perpétrés par cette même armée, etc. Et l’annonce, le 18 janvier, d’une trêve d’une semaine par le Hamas et d’un cessez-le-feu israélien contribue à effacer les traces du traitement médiatique pendant les semaines qui ont précédé. Raison supplémentaire de lutter contre l’amnésie par le rappel de quelques prouesses : la désinvolture des présentateurs et des interviewers, l’adoption, notamment par le vocabulaire employé, du point de vue israélien sur les raisons et les objectifs des bombardements et de l’invasion (ainsi que sur les résultats escomptés et les risques encourus). Echantillon…
Khaled Mechaal : « Nous voulons un Etat dans les frontières de 1967 », par Alain Gresh (déc. 2008)
« Le Hamas et les forces palestiniennes ont offert une occasion en or d’apporter une solution raisonnable au conflit israélo-arabe. Malheureusement, personne ne s’en est saisi, ni l’administration américaine, ni l’Europe, ni le Quartet. Notre bonne volonté s’est heurtée au refus israélien que personne n’a la capacité ou la volonté de surmonter. Dans le document d’entente nationale de 2006 signé avec toutes le forces palestiniennes (à l’exception du Jihad islamique), nous affirmons notre acceptation d’un Etat palestinien dans les frontières du 4 juin 1967, avec Jérusalem comme capitale, sans colonies et avec le sujet (mawdou’) du droit au retour. C’est le programme commun aux forces palestiniennes. Certaines veulent plus, d’autres moins. Ce programme date de trois ans. Les Arabes veulent quelque chose de similaire. Le problème est en Israël. Les Etats-Unis jouent un rôle de spectateur dans les négociations et ils appuient les réticences israéliennes. Le problème n’est donc pas le Hamas, ni les pays arabes : il est israélien. »
Hommage au dernier soldat du Tennô, par Christian Hafenecker (juillet 2008)
Au Japon, la fidélité du soldat n’est pas un concept vain et creux: pendant 29 ans, un soldat japonais a refusé de capituler car il rejetait comme ruses toutes les tentatives de lui expliquer que la guerre était finie!
Qui ne se rappelle pas du film, qui fit tant de bruit, avec Bud Spencer et Terrence Hill et que l’on avait intitulé, en allemand “Zwei Asse trumpfen auf” (“Deux as sortent en atout”), où les deux héros échouent sur une île du Pacifique et tombent sur un poste avancé japonais qui n’a pas appris que la guerre était terminée?
Qui ne se rappelle pas du film, qui fit tant de bruit, avec Bud Spencer et Terrence Hill et que l’on avait intitulé, en allemand “Zwei Asse trumpfen auf” (“Deux as sortent en atout”), où les deux héros échouent sur une île du Pacifique et tombent sur un poste avancé japonais qui n’a pas appris que la guerre était terminée?
Durant que le soldat israëlien sent bon le bataillon Henri Barbusse, le soldat russe, de son côté, pue très fort la vinasse, par Sébastien Fontenelle (août 2008)
Il y a deux ans, rappelle-toi, remember : l’armée israélienne faisait au Liban du hachis menu de civil(e)s, et notre plus fameux romanquêteur en avait profité pour aller faire, là-bas, du "tourisme de propagande".
Quand je dis "là-bas", je veux dire que BHL était allé passer un peu de son temps estival côté israélien : il en avait rapporté, pour notre Monde référentiel, un hallucinant publireportage.
Pourquoi l’Europe adooorrre Obama, par Walou (nov. 2008)
L’article ci-dessous, publié dans le numéro d’octobre de "L’Indigène de la république", a été rédigé avant le résultat des élections présidentielles en Amérique. Son objet n’est pas la signification du "phénomène" Obama aux Etats-Unis mais le rôle que joue le soutien européen dont il a généralement bénéficié dans la construction de l’identité de l’Europe blanche en formation. Le consensus blanc autour d’Obama apparait ainsi comme parfaitement...raciste ! (c’est fou ce que nous sommes parano !)
Mensonges d’Etat, par Ignacio Ramonet (Juillet 2003)
« Je préférerais mourir plutôt que proférer une inexactitude. »
GEORGE WASHINGTON.
C’est l’histoire du voleur qui crie : « Au voleur ! » Comment pensez-vous que M. George W. Bush intitula le célèbre rapport d’accusation contre M. Saddam Hussein qu’il présenta le 12 septembre 2002 devant le Conseil de sécurité de l’ONU ? « Une décennie de mensonges et de défis » (voir document). Et qu’y affirmait-il en égrenant des « preuves » ? Un chapelet de mensonges ! L’Irak, disait-il en substance, entretient des liens étroits avec le réseau terroriste Al-Qaida et menace la sécurité des Etats-Unis parce qu’il possède des « armes de destruction massive » (ADM) - une expression terrifiante forgée par ses conseillers en communication.GEORGE WASHINGTON.
Déconstruction d’une histoire mythique. Comment fut inventé le peuple juif. Par Shlomo Sand (août 2008)
Les Juifs forment-ils un peuple ? A cette question ancienne, un historien israélien apporte une réponse nouvelle. Contrairement à l’idée reçue, la diaspora ne naquit pas de l’expulsion des Hébreux de Palestine, mais de conversions successives en Afrique du Nord, en Europe du Sud et au Proche-Orient. Voilà qui ébranle un des fondements de la pensée sioniste, celui qui voudrait que les Juifs soient les descendants du royaume de David et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars.
Israël face à son histoire, par Eric Rouleau (mai 2008)
L’intelligentsia israélienne a connu, dans les années 1980, les débuts d’une mutation remarquable, marquant l’avènement d’une nouvelle génération d’hommes et de femmes n’ayant connu ni la Shoah ni la création de l’Etat d’Israël. Cette évolution témoigne aussi de la maturation progressive d’élites désormais capables de juger sans complexe le passé et de se libérer des mythes comme des tabous répandus par les dirigeants israéliens.
Le Nouveau Philosémitisme européen, par Yitzhak Laor (oct. 2010)
Présentation de l’éditeur
« Il faut voir l’empressement avec lequel les intellectuels européens libéraux et de gauche invitent les musulmans à s’assimiler. Ils le font sans ciller, sans penser aux papillotes que l’on a tondues sur la tête de nos grands-pères juifs, sans penser à la xénophobie dont ont souffert nos parents. »
« Télavivision » : danger !, par François Burgat et François Gèze (août 2006)
Depuis le déclenchement des « représailles » israéliennes contre les territoires de l’Autorité palestinienne puis contre le Liban, le spectacle des journaux télévisés des chaînes françaises, publiques comme privées, nourrit un malaise croissant.
Inscription à :
Articles (Atom)